sma Sun


Contact Info

Batiretraite CRESP
à votre écoute

agent contact
Pour les établissements adhérents les salariés affiliés
Durant la vie du contrat
Lors de la mise en place de la retraite CRESP :

Centre de gestion CRESP
Tél: 02 28 13 04 93
Email:
gestion.cresp@bpo-vie.com
Adresse postale :
Gestion CRESP
7 Place de la Mairie
85390 CHEFFOIS


Pour les retraités :
Service Relation Clients
Tél : 01 40 59 73 00
Email :
srcvie@smabtp.fr
Adresse postale :
SMAvie
Batiretraite CRESP
114 avenue Emile Zola
75739 Paris cedex 15


Votre Situation

Votre situation évolue ?
Prévenez-nous

En cas de changement d'adresse, de références bancaires ou postales, d'état civil (mariage ou remariage), prévenez rapidement par courrier la CRESP en précisant ...

en savoir +






La CRESP verse une allocation de retraite à ses cotisants et prévoit également la possibilité de verser des pensions de réversion.

Concernant les pensions de retraite,
il convient de distinguer différentes périodes :
   avant 1999  
   de 1999 à 2004  
   depuis 2005  
   depuis 2007  
   depuis 2012  


Avant 1999


La Caisse fonctionnait jusqu'à cette époque suivant un mode appelé « à prestations définies »
ce qui signifie que l'allocation était calculée en pourcentage d'un salaire de référence.

Elle fonctionnait en outre de façon très imbriquée avec la Caisse par répartition CRESPIR
aujourd'hui fusionnée avec l'IREC.
L'allocation totale brute (CRESP + CRESPIR ) était alors égale à :


1.1% x dernier salaire de référence x nombre d'années validées de cotisations
x taux moyen d'activité + majorations pour enfants nés ou élevés



Pour chacun de ses éléments, il convient d'apporter certaines précisions :

- le dernier salaire de référence correspondait au dernier salaire indiciaire avant la liquidation des droits auquel il fallait ajouter la moyenne des éléments variables des douze derniers mois d'activité (primes, indemnités jours fériés ou dimanches...)

- le taux moyen d'activité devait prendre en considération les variations de temps de travail au cours de la carrière, phénomène important à la CRESP en raison de l'importance de la population féminine.

- les majorations pour enfants nés ou élevés s'élevaient à 10% à partir du troisième enfant puis 5% supplémentaire par enfant au delà ( 0% pour 1 ou 2 enfants ), avec un maximum de 30%.

- le taux de 1,1% se décomposait ainsi :

     Part CRESP  Part CRESPIR  Total
    avant 1996 0.275% 0.825% 1.1%

    1996

    0.319% 0.781% 1.1%
    1997 0.345% 0.755% 1.1%
    1998 0.370% 0.730% 1.1%

Ce système en place jusqu'au 31 décembre 1998 présentait l'avantage pour les salariés d'estimer eux mêmes leur future retraite.


  retour au Menu    








de 1999 à 2004


Sans remettre en cause les calculs antérieurs, les modes de fonctionnement ont fondamentalement changé au 1er janvier 1999 lorsque les administrateurs de la Caisse ont été contraints dans un souci d'homogénéité de transformer le régime précédent en « régime par points ».

Cette obligation s'est imposée à la Caisse dans la mesure où la CRESPIR, obéissant au règlement de l'ARRCO devait se soumettre à un régime unique par points décidé au niveau national par les partenaires sociaux. Il était alors difficile d'envisager deux modes de fonctionnement très différents alors que les deux régimes cohabitaient très étroitement vis à vis des entreprises adhérentes, des retraités et des salariés.

Le principe d'un régime par points est de transformer une base de cotisations (les tranches constituant le salaire brut soumis à cotisations) en points par la formule suivante :


Points = (salaire x taux contractuel de cotisation) / Salaire de référence de l'année


Ces points, par la suite sont multipliés par une valeur de point pour déterminer l'allocation.
Dans ce système inédit pour la CRESP, les administrateurs pilotent donc le régime grâce à deux variables corrigées chaque année en fonction des données actuelles,
c'est à dire des projections à long terme des équilibres:

    - le salaire de référence, qui est le salaire nécessaire pour obtenir un point de retraite.
    - la valeur du point constituant l'évolution du versement.


Point particulier de l'année 2003

Lors du transfert de droits de l'ancienne méthode de calcul à la nouvelle par points, il a été constaté une insuffisance de réserves pour faire face aux engagements de retraite à long terme de nos cotisants.
Au delà de la simple validation des carrières à travers les fichiers informatiques alimentés depuis 1958, une conjoncture boursière exceptionnellement à la baisse, des modifications réglementaires très défavorables ont conduit à réviser rétroactivement les droits ouverts aux cotisants avant 1999.
Ainsi le coefficient de 1.1% de la formule de calcul a été réduit sur la CRESP à un équivalent total de 1%.
La date d'effet de cette mesure approuvée en Assemblée Générale est le 1er avril 2003.

  retour au Menu   






Depuis 2005


Aucune modification de mode de calcul n'est mise en évidence à cette date mais simplement une séparation très distincte entre l'ex CRESPIR fusionnée au 1er janvier 2004 et la CRESP qui conserve toute son indépendance et son autonomie tout en étant membre du Groupe Malakoff pour la mise en commun de certains moyens humains et informatiques.

A compter de cette date les conséquences de la séparation juridique entre la CRESPIR, l'IREC et la CRESP se font voir.
La CRESP conserve toute son indépendance et son autonomie mais étant membre du groupe Malakoff, bénéficie de la mise en commun de certains moyens humains et informatiques.

Les conséquences directes sont :
    - pour les retraités : par la réception de deux virements bancaires au lieu d'un seul
        au nom des deux institutions
    - pour les entreprises : l'appel distinct des cotisations
    - pour les actifs : la séparation des caisses sur les lignes de leur bulletin de salaire.


  retour au Menu   






Depuis 2007


La refonte du règlement a précisé les modalités de mutualisation de tout ou partie des droits du personnel radié à faible carrière dans un ou plusieurs établissements adhérents (article 22).

Ce nouveau règlement décrit également les règles d’ouverture de droits en cas de demande de liquidation tardive.

Ces deux nouveaux articles ont pour objet de ne pas pénaliser l’évolution des allocations au profit d’une catégorie de personnel dont la probabilité de liquidation des droits est très aléatoire.



  retour au Menu   






Depuis 2012


La refonte du règlement touche la population active cotisante sur 3 axes principaux qui remettent en cause :

    - la majoration pour enfants nés ou élevés,

    - la gratuité de la pension de réversion,

    - le rachat des points des périodes d’inactivité,

    - la double valeur de point de service.




  retour au Menu   





imageside2